Hebdomadaire Shaarli
Pareil. Parfois je me demande si je suis du côté des paranos, des complotistes, des bizarres. Et souvent, je me dis que tout le monde devrait faire pareil.
J'adore cette proposition de valeur et je trouve l'univers graphique et sémantique très chouette
Intéressant, et je ne l'avais pas vu passer : la position d'Infomaniak sur un projet de loi suisse d'encadrement de la surveillance des télécommunications. Elle s'y oppose en l'état. Je trouve le texte intéressant pour le débat.
C'est très compliqué ces sujets, j'en suis bien conscient. Mais je trouve la position d'Infomaniak assez équilibrée : « Infomaniak protège la vie privée de ses utilisateurs sans leur promettre l’impunité » et « il est normal que des règles existent pour éviter les abus, sans remettre en cause la liberté d’expression et le droit au secret ».
Alors évidemment, tout dépend de son modèle de menace, et tout dépend du niveau de confiance qu'on peut avoir dans sa démocratie. Par les temps qui courent, le seul moyen d'échapper vraiment à la surveillance, c'est de se déconnecter :/
Bref, je partage parce que c'est intéressant comme apport à la discussion, venant d'une entreprise que j'aime bien (à part sur sa décision de se lancer dans l'IA générative).
À méditer, longuement...
C'est mon côté réac mais j'assume, j'approuve ce message
Ils nous tueront (et tout un pan du vivant) plutôt que de renoncer à des profits à court terme...
Essentiel. On veut la même avec Laurent Alexandre maintenant, c'est urgent
L'histoire de Skype dans le monde, très chouette article avec plein d'enregistrements audio et vidéo
Excellent article, sur un sujet essentiel (et effrayant), le tout servi par de la très bonne infographie
Responsable des questions de « Transitions numérique et écologique » à l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (Anact), Vincent Mandinaud appelle à relativiser le tourbillon médiatique autour de la magie de l’IA : la puissance des technologies se heurte à la réalité économique et sociale des organisations de travail.
Quelques notes :
Dans le monde du travail, les IA permettent aussi bien la reconnaissance ou la génération d’images, de parole et de texte, l’assistance à la décision, l’analyse prédictive de comportements ou l’anticipation de situations, sur la base de calculs poussés.
Certains chercheurs disent que l’IA va étendre le pouvoir à un plus grand nombre de travailleurs. Qu’elle va augmenter les capacités d’expertise de celles et ceux qui n’étaient pas experts, et donc, que cela pourrait reconstruire une classe moyenne et augmenter les capacités décisionnelles.
A contrario, d’autres chercheurs pensent que l’IA peut entraîner une substitution. Elle vient « challenger », pour le dire gentiment, ou surveiller et évaluer, celles et ceux qui détiennent déjà l’expertise, elle peut la dévaluer ou la dévaloriser. Cela soulève des questions épineuses en matière de coopération, de transmission des savoir-faire, mais aussi de reconnaissance, de respect, de protection.
On pourrait par exemple réfléchir aux gains de temps supposés grâce à l’IA, notamment par la prise en charge de tâches dites à faibles valeurs ajoutées, répétitives, pour permettre aux travailleurs de se concentrer sur des activités plus nobles, plus intéressantes, plus épanouissantes et à plus forte valeur. Or, une tache peut apparaître de moindre valeur du point de vue du management, mais l’opérateur peut y trouver sens, intérêt et satisfaction ; et inversement.
Il reviendrait au dialogue social de se servir du fantasme technologique associé à la « hype » de l’IA pour sortir du techno-somnambulisme ambiant et revenir à des réalités organisationnelles et remettre au cœur du débat les questions du travail.
Bim
Super texte