Geopard, a gemini browser for Linux
Stylayyyy je voulais voir à quoi ressemble Gemini !
The race to save our online lives from a digital dark age | MIT Technology Review
We’re making more data than ever. What can—and should—we save for future generations? And will they be able to understand it?
Toutes mes questions sont là, je dévore !
Mozilla va-t-il sauver le web ? [spoiler : non]
Très intéressante prez, je garde sous le coude car je commence à saturer de Firefox et de toutes leurs idées de merde....
Quelle contribution du numérique à la décarbonation ? | France Stratégie
TDLR : « Sans être négligeable, le potentiel de ces solutions numériques paraît globalement modeste au regard du niveau actuel des émissions de leur secteur d’application. Souvent limitées par des effets rebond, les économies d’énergie et les réductions d’émissions escomptées restent largement hypothétiques, nécessitant en général des changements de comportement des utilisateurs. »
Une sociohistoire des critiques numériques | Cairn.info
Cet article de présentation du dossier thématique rappelle que la multiplication des remises en cause de la Silicon Valley s’inscrit dans une histoire plus longue des mobilisations sociales et des théories critiques de l’informatique et des réseaux. L’objet du dossier est de relire l’histoire du numérique à travers les lunettes de la critique. L’historiographie et la sociologie de ces critiques permettent de reconstituer les étapes de construction du numérique en tant qu’objet homogène, en dépit d’une multitude de pratiques, d’espaces et de sens. Elles éclairent également les thèmes qui ont accompagné ce développement. Cette introduction présente ce faisant les grandes lignes d’une sociohistoire des critiques du numérique depuis la fin des années 1970 ; elle souligne à la fois la continuité et le renouvellement des motifs critiques depuis cette période jusqu’au techlash actuel. À partir de quoi, le dossier propose des outils analytiques, qui témoignent de l’influence de lignages philosophiques et politiques plus anciens tels que la critique sociale, la critique libérale et la critique écologique. L’étude des critiques numériques rejoue ainsi l’opposition classique entre critique interne et critique externe. L’article propose enfin une réflexion sur les « numérisations de la critique ».
« Les discours stigmatisants sur les jeunes en disent moins sur la jeunesse que sur les peurs et fantasmes de la société »
« Jeunesses et préjugés » (1/4). Ils seraient mal éduqués, paresseux, rétifs à l’autorité et même égoïstes. Dans une série d’entretiens, des chercheurs détricotent les clichés qui collent à la peau des jeunes. Dans cet épisode, l’historienne Ludivine Bantigny retrace les origines de ce regard biaisé de la société.
Nvidia, l’empereur des puces électroniques confronté aux premiers doutes sur l’intelligence artificielle
La société californienne, qui domine largement ce marché, fait face aux interrogations des investisseurs sur le peu de bénéfices générés jusqu’ici, mais aussi à la concurrence de ses propres clients, comme Google, Amazon, Microsoft, Meta ou Tesla.
Une autre intelligence artificielle est possible, par Evgeny Morozov (Le Monde diplomatique, août 2024)
Les progrès de l'intelligence artificielle éblouissent mais interrogent : la technologie ne passe-t-elle pas à côté de l'essentiel ? Dans les années 1970, des informaticiens hippies rêvaient de machines qui aident à développer notre intelligence « naturelle » et notre rapport au monde.
Guide de survie numérique pour militant.es version 2024 - La Grappe
How to break free of Spotify's algorithm | MIT Technology Review
As we grow accustomed to the convenience of shuffling a generated playlist, we forget that discovering music is an active exercise.
Et pour rappel, j'en ai fait un article : Des alternatives aux playlists de Spotify (et cie)
En festival, les joies et malheurs du « prix libre »
Source : Reporterre, le média de l'écologie - Indépendant et en accès libre
Microsoft Services Agreement update warns of AI limitations • The Register
lol...
Climat : les promesses de l’IA grevées par un lourd bilan carbone
Si les gains de l’intelligence artificielle pour réduire les émissions restent hypothétiques, les coûts énergétiques, déjà importants, vont devenir, eux, colossaux.
Il faut surtout dire que l'IA la plus consommatrice de ressources, l'IA générative, est aussi la moins utile pour lutter contre le changement climatique et le dérèglement écologique...
Rapport Oxfam 2024 : Changement climatique, nous ne sommes pas prêt⋅e⋅s
Toutes les IA ne sont pas les mêmes, arrêtez de les comparer
Aussi je vous propose de récapituler : l’IA n’est ni une technologie, ni une innovation, c’est un concept technologique, certainement pas un algorithme ou un outil prêt à l’emploi. L’IA est plus une idée qu’une technologie, c’est le principe d’utiliser des systèmes informatiques pour simuler l’intelligence humaine, notamment pour des tâches cognitives comme l’analyse, la déduction ou la création de contenus (L’IA est un concept, pas un produit).
La principale raison de la mécompréhension de ce qu’est l’intelligence artificielle est liée au fait que le terme « IA » désigne beaucoup (trop) de choses différentes.
Source : FredCavazza.net
Les conseils écolos d’amoureux du bivouac
Lieux à privilégier, comment faire pour les toilettes, la cuisine... De nombreux amoureux du bivouac nous livrent leurs trucs et astuces pour un campement écolo.
Vous lisez la troisième partie de notre série d’été « Le camping, une pratique écolo ? ». Pour ne pas rater la suite, inscrivez-vous à notre infolettre.
Vous avez été des dizaines à répondre à notre appel à témoignages sur le bivouac : merci ! Nous vous proposons ici une sélection de vos meilleurs conseils pour un bivouac écolo.
Clara, 47 ans : « (...)
Generative AI is a climate disaster
It can be easy to get lost in numbers, but what they point to is an obvious truth: generative AI is an environmental disaster that’s accelerating natural destruction and the climate crisis at the very moment alarms are sounding about the precious little time that remains to turn things around. Tech companies once pitched themselves as the purveyors of a more ethical form of capitalism. They wanted us to believe they would balance corporate profit with environmental sustainability, such that the digital future was marketed as inherently more sustainable than the analog past. It’s clearer than ever that was a lie.
Source : Disconnect