Médias et journalistes français quittent X, Bluesky critiqué - Next
Rho la classe je suis cité sur Next !!!
Naomi Klein - Newsletter Signup Page
Très cool de voir que Naomi Klein a son site, sa newsletter. Elle ne dépend pas de plateformes sociales. Bonne pratique !!
Election Reveals Right-Wing Shift of Social Media Platforms - The New York Times
The majority of news influencers are conservative men, study finds
Étude assez glaçante, et il y a peu de raisons de penser qu'il en est autrement en France.
Elon Musk a embarqué l’algorithme de X dans son soutien à Donald Trump - Next [€]
Bluesky or not Bluesky
J'ai lu pas mal d'articles sur BS récemment. J'en ai partagé pas mal sur cette veille. Et donc, au final, même si je me suis créé un compte, je reste très méfiant vis-à-vis de ce réseau.
En fait il est techniquement prometteur, idem en termes deinterfaces et de choix de modération. Mais, d'une part, il y a la question de l'argent, du modèle économique. Clairement, les gens derrière BS ne sont pas des philanthropes. Ce sont des cryptobros (j'ai bien aimé la proposition de « cryptocards »), soutenus par des VC qui vont vouloir du ROI XXL. D'autre part, j'ai l'impression qu'en me plongeant dans ce réseau social, je retrouve ce qui devenait malsain pour moi sur TwitterX : toujours plus d'interactions (de qualité discutable), toujours plus d'égoboost, toujours plus de charge mentale. Et ça me fait repenser à cet article : People Aren’t Meant to Talk This Much
Bluesky: sous le ciel bleu, de l'argent pas bien rose | Au Poste, le média libre des libertés
Arf oui... C'est un des gros, gros points noirs de Bluesky... Ce qui me rend très, très méfiant vis-à-vis de ce réseau aussi.
The rise of Bluesky, and the splintering of social | MIT Technology Review
« The era of the centralized, canonical feed is coming to an end. What’s coming next is going to be more dispersed, more fractured, more specialized »
People Aren’t Meant to Talk This Much - The Atlantic
« Wouldn’t it just be better if fewer people posted less stuff, less frequently, and if smaller audiences saw it? ». Cette interrogation me parle.
Ça me refait penser au projet radicalement alternatif de minus.social : 500 posts sur un compte, pas plus. De quoi faire de beaux projets de création sous contrainte, soit dit en passant.
X et son exode. Comment quitter une forêt lorsque l’on est un arbre.
Je ne partage pas toute la complexité qui est magistralement proposée dans cet article, car j'ai une vision plus « simple » et sans doute plus « utilitariste » des réseaux sociaux numériques.
Bluesky's success is a rejection of big tech's operating system
Bluesky feels more like old Twitter than X does
A suivre...
Le « Guardian » annonce qu’il ne postera plus sur le réseau social X
Pour les réseaux sociaux, la fin d’un règne ?
Article très intéressant, qui reprend des choses que j'ai déjà lues ici et là. Le web se fragmente, et aujourd'hui, il devient de plus en plus difficile de parler d'un Web commun. Lassés par ce que sont devenues les réseaux sociaux dominants, et aussi de mieux en mieux « éduqués » sur leurs travers, les intervenautes se replient sur des réseaux privés (mais toujours dominants, sic).
Les algorithmes enferment les internautes dans des silos informationnels confortables, où leur sont servis les contenus les plus aptes à leur plaire – des chats pour les amateurs de chats, du tricot pour les amateurs de tricot, des complots pour les amateurs de complots.
Le journaliste américain Ryan Broderick, spécialiste de la culture Internet, estime de son côté que nous sommes passés à l’ère « postvirale », au point qu’il est désormais difficile d’identifier ce qui fait événement sur le Web. Il évoque le cas des vidéos TikTok les plus populaires de l’année : « Les avez-vous vues ? Avez-vous seulement entendu parler de leurs auteurs ? J’en doute ! », écrivait-il en novembre. Vous pouvez faire le test vous-mêmes avec le plus gros carton de 2023 : une vidéo de maquillage signée Nyadollie.
Le Web public se divise désormais en deux : ceux qui regardent et ceux qui sont vus. « Une minorité d’utilisateurs produisent la grande majorité des contenus », constatait ainsi, en février, une étude de l’institut américain Pew Research Center sur TikTok. Des créateurs de contenu de plus en plus professionnalisés, nouvelle caste du Web, qui prennent sur eux la charge de l’impudeur générale. Influenceurs ou aspirants, experts du selfie, du récit de vie, de la mise en scène et de la monétisation de soi.
C'est en ce sens que j'avais écrit l'article Le web n’est pas qu’un supermarché !
Les vidéos TikTok ont de réelles conséquences sur l’image qu’ont les femmes d’elles-mêmes
Signal faible encore, à suivre de près : « Des chercheuses australiennes ont montré récemment dans un article scientifique que les femmes exposées aux vidéos de TikTok perdent de l’estime pour leur propre corps. Elles expliquent que les vidéos du mouvement pro-anorexie profitent particulièrement de l’algorithme de recommandation « Pour vous » de l’application. »
Source : Next - Flux Complet