Technologie et écologie : où en sommes-nous du recyclage et de la seconde vie ?
Pour que les pires dystopies et ambiances cyberpunk ne deviennent pas une réalité, l’écologie doit se placer au cœur de la high-tech. Le green-washing, à base de coques recyclées sur des appareils enfermant du mercure, du plomb, du cadmium et autres substances que l’on vous déconseille de déguster à la paille, risque de ne pas suffire. Mais alors, que faire ? Nous en avons discuté avec Claire Lemarchand, directrice chez Ecosystem.eco.
« La critique de la technologie mérite un débat moins caricatural que le clash entre les anti-5G et Emmanuel Macron »
L’omniprésence des technologies rend plus pertinents que jamais les discours critiques sur la numérisation de nos existences. L’enjeu, crucial, devrait être discuté sereinement défend, dans sa chronique, Alexandre Piquard, journaliste au « Monde ».
« Il est plus que temps d’agir avant que Julian Assange ne paie de sa vie le prix de nos libertés »
#153 - CHATONS et éducation - « Libre à vous ! » diffusée mardi 27 septembre 2022 sur radio Cause Commune
Libre à vous !, l’émission de l’April, l’association de promotion et de défense du logiciel libre. Prenez le contrôle de vos libertés informatiques, découvrez les enjeux et l’actualité du libre.
Au programme de la 153e émission :
sujet principal : les actions des membres du collectif CHATONS dans l'éducation, avec Audrey Guélou, membre de Picasoft et doctorante à l'Université de Technologie de Compiègne, et Neil, contributeur à La Contre-Voie
la chronique « Pépites libres » de Jean-Christophe Becquet, vice-président de l'April, sur le thème « Datagir : une initiative de l’ADEME pour apporter l'information environnementale au plus près des citoyens »
la chronique « La pituite de Luk » sur le thème « Je suis un boomer »
quoi de Libre ? Actualités et annonces concernant l'April et le monde du LibreTikTok est capable de tracer les internautes, même ceux qui n’ont pas l’application
TikTok est capable de tracer les internautes, même ceux qui n’ont pas l’application.
=> Mettez Ublock origins et Privacy Badger en extension de votre navigateur (Firefox de préférence), ne vous posez pas de questions...
Livraisons : l’« économie de la flemme » a-t-elle un avenir ?
Business de la honte : « L’objectif de ces sociétés à court terme n’est pas d’être rentable, mais de générer un trafic client considérable, avance Philippe Goetzmann. En créant une relation de proximité forte avec le consommateur, elles pourront lui offrir d’autres services ou encore monétiser ses données. » Et pour les plates-formes qui n’arrivent pas à suivre ? « Elles se font racheter. »
FindMyDevice · une alternative opensource à Find my Device de Google
Testé et approuvé, milles mercis au développeur ! Soutenez-le !
Courage, rêvons! - Par Thibault Prévost | Arrêt sur images
Pour sa dernière, "Clic Gauche" fait dans le serein. Pas d'énervement, pas de rage, mais un encouragement à produire un imaginaire radicalement alternatif aux fantasmes techno-industriels et transhumanistes.
Massacre des Rohingya : « Facebook a joué un rôle central dans la montée du climat de haine » en Birmanie
Dans un rapport publié jeudi 29 septembre, Amnesty International décortique le rôle de catalyseur joué par Facebook dans les massacres de Rohynga en Birmanie en 2017, des exactions qui ont poussé 700 000 d’entre eux à migrer au Bangladesh. Dans ce document accablant, l’ONG britannique décrit une entreprise qui se désintéresse des droits humains. En conséquence, elle demande à Meta, la maison mère de Facebook, d’indemniser les réfugiés, encore nombreux à vivre dans des camps bangladais, et lance, jeudi,pétition en ligne pour faire pression sur l’entreprise américaine.
« Les logiciels espions sont des outils très dangereux, dévastateurs » : Guilhem Giraud, un ancien du renseignement se confie
« Les logiciels espions sont des outils très dangereux, dévastateurs » : Guilhem Giraud, un ancien du renseignement se confie
Meta aurait mis fin à une énorme campagne de propagande pro-russe
L’entreprise annonce avoir stoppé deux opérations de propagande, l’une russe, l’autre chinoise. L’opération russe serait « la plus importante du genre que nous ayons interrompue depuis le début de la guerre en Ukraine », selon Meta.
On entend trop le mot « algorithme »
Dans les débats politiques au sujet du Web et du numérique en général, on parle souvent d’« algorithmes ». Il n’est peut-être pas inutile de revenir sur ce qu’est un algorithme et sur ce qu’il n’est pas. Si vous êtes informaticien·ne, vous savez déjà tout cela, mais, si ce n’est pas le cas, vous apprendrez peut-être ici une chose ou deux.
« Un algorithme est une suite de décisions. Un algorithme, c’est un ensemble d’étapes qu’on va suivre pour un certain but. Choisir le but est déjà une décision. (Quel est le but des algorithmes de recommandation de YouTube ? Probablement de vous faire rester le plus longtemps possible, pour que vous avaliez davantage de publicité.) Mais choisir les étapes est aussi une décision. Rien dans le monde numérique ne se fait tout seul : des personnes ont décidé de l’algorithme. Que les recommandations de YouTube soient issues d’un humain qui vous observerait et déciderait, ou d’un programme automatique, dans les deux cas, c’est la décision de YouTube. Et il y a donc bien « éditorialisation ». YouTube n’est pas neutre. Même chose évidemment pour le moteur de recherche de la même entreprise, Google. Il classe les résultats en fonction de ce que Google a décidé, lors de l’écriture du programme. (Notez que c’est bien ce qu’on demande à un moteur de recherche : s’il trouvait 10 000 résultats et ne les classait pas, on serait bien ennuyé·e.) »
« Le premier point important de cet article était qu’un algorithme, c’est une série de décisions (et la déclaration de Wojcicki au début, lorsqu’elle essaie de diminuer la responsabilité de YouTube, est donc ridicule). Un algorithme n’est pas un phénomène naturel mais la formalisation de décisions prises par des humains. Le fait qu’il soit programmé, puis exécuté par un ordinateur, n’exonère donc pas ces humains de leurs choix. (Et, je me répète, demander que les décisions soient prises « par des humains et pas par des algorithmes » n’a guère de sens : ce sont toujours des humains qui ont décidé, même quand leur décision passe via un algorithme.) »
« Bref, chaque fois que vous entendrez quelqu’un éluder sa responsabilité en se cachant derrière « c’est l’algorithme », rappelez-lui qu’un algorithme, c’est un ensemble de décisions prises par des humains, et que ces humains sont responsables de ces décisions. »
Proton Drive : une version finale peu convaincante pour le moment
Bon à savoir. Même s'il faut soutenir Proton et continuer de les suivre car ils proposent une véritable alternative au capitalisme de surveillance...
Magasins d’applications : une ouverture (trop) timide ?
Amendes aux Pays-Bas contre Apple, nouvelle enquête en Corée du Sud contre Google, communication de griefs à Apple par la Commission européenne, entrée en vigueur annoncée du Digital Markets Act (DMA) : les pratiques anticoncurrentielles sur les magasins d’applications et les paiements en ligne sont dénoncées tous azimuts.
Traque au GPS, que deviennent nos déchets électroniques ? par LOIN DES YEUX, LOIN DU CŒUR
Le podcast qui rend hommage aux travailleurs de l'ombre, mineurs, creuseurs, forçats de l'électronique, salvagers, burnerboys et micro-tâcherons du clic.
Intelligence artificielle : le Conseil d’État veut des moyens et une « super CNIL »
Après avoir dressé un état des lieux de l'IA en France et fait la liste des critères jugés essentiels pour bâtir une confiance, le Conseil d’État a abordé dans son rapport les mesures concrètes à privilégier, selon lui. Parmi elles, une CNIL aux attributions et pouvoirs étendus.
La Quadrature du Net porte plainte contre la « technopolice » du ministère de l'Intérieur
La Quadrature du Net vient de déposer trois plaintes collectives auprès de la CNIL, visant à interdire les caméras de « vidéoprotection », ainsi que le « fichage de masse » et biométrique via la reconnaissance faciale exploitable par la police et la gendarmerie.
« Les partisans du métavers souhaitent, consciemment ou non, que l’utopie disciplinaire du jeu vidéo soit transposée dans la vie »
Le métavers n’existe encore qu’à l’état de projet, et pourtant, il occupe déjà une place considérable dans la sphère médiatique. On en fait l’éloge dans les discours officiels, les reportages télévisés, les colonnes des journaux. D’autres voix mettent en garde contre ses périls, quitte à citer des ouvrages critiques pour se donner un vernis subversif. Mais on débat du dispositif comme s’il était déjà là, sans jamais poser le problème de son existence.
Pour justifier leur enthousiasme, les partisans du métavers nous promettent des communications plus intenses, un lien social renforcé, des simulations permettant un apprentissage ludique, une créativité sans limite, etc. Internet permet déjà le télétravail et les visioconférences ; les jeux vidéo, un dépaysement virtuel. Le métavers se propose de combiner les deux. Au sein du simulacre, la plus ennuyeuse des réunions se donnera des airs de jeu.