L’écriture inclusive par-delà le point médian | CNRS Le journal
Via Sebsauvage
« Ce n'est pas la langue française qui est sexiste, ce sont ses locuteurs et locutrices. Qui ne sont pas responsables de ce qu'on leur a mis dans la tête, mais de ce qu'elles et ils en font », affirme Éliane Viennot, professeure émérite de littérature. Ce que nous faisons aujourd’hui, c’est que l’on reféminise la langue. On ne la féminise pas, on la reféminise parce qu'elle a été masculinisée. En fait, il s’agit de la faire fonctionner comme elle sait faire. Tous les noms féminins de métiers, de fonctions sont là depuis toujours – sauf évidemment s'ils correspondent à des activités nouvelles. »
Cela passe aussi par l’usage de mots génériques tels que « personnes » ou « individus ». Également par des formules englobantes avec des singuliers collectifs : « l’équipe » (plutôt que « les salariés »), « l’orchestre » (plutôt que « les musiciens »), « la population étudiante » (plutôt que « les étudiants »), « bonjour tout le monde » (plutôt que « bonjour à tous »). Ou encore par des tournures en apostrophe (« Vous qui lisez cet article » au lieu de « Chers lecteurs ») et autres reformulations, avec, par exemple, le recours à des formulations passives : « L’accès à la bibliothèque est libre » plutôt que « Les utilisateurs ont librement accès à la bibliothèque »).
Verdir l’IA : un cheval de Troie pour étendre son usage ? - AOC media
Si les problèmes publics qui entourent le développement de l’Intelligence Artificielle (IA) font souvent les gros titres (discriminations raciales, surveillance de masse, automatisation des emplois, etc), la conjonction du mouvement critique contre la tech et des activistes du climat pointe, depuis quelques années, de manière plus discrète, les effets néfastes de l’IA sur l’environnement.
Le secteur des technologies de l’information et de la communication (TIC) n’a pas toujours été un lieu majeur d’activisme et de critique environnementale en raison de son impact perçu comme limité par rapport à d’autres secteurs industriels comme la voiture ou l’aviation
La crise climatique est entendue ici par le capitalisme vert comme une crise de l’inefficacité de la technologie : l’IA va nous permettre de faire mieux, plus vite, plus fort – telles sont les croyances qui perdurent. Rappelons pour finir que la plupart des avantages environnementaux de l’IA sont surestimés car ils sont potentiels et non réels et la plupart des évaluations d’impact sont sous-estimées car comme nous l’avons montré leurs méthodes de calcul ne sont pas toujours très fiables et n’évaluent pas les implications écologiques au-delà du calcul de l’impact carbone.
#55 — Aux origines du techno-optimisme - by Dominique
Avec un peu de retard !
L'empreinte environnementale de l'AgriTech - Aspexit
Le but de ce dossier n’était pas de taper allégrement sur l’empreinte carbone des technologies numériques en agriculture mais bien de proposer des éléments de réflexions sur un sujet encore à peine abordé. Il y a besoin d’une évaluation quantitative de l’impact de ces technologies dans des contextes clairs de production, d’autant plus que ces impacts peuvent advenir à des échelles de temps différentes. Peut-être devons-nous commencer par les cas d’étude agricoles qui ont les empreintes carbones les plus fortes (fertilisation azotée, fermentation entérique des ruminants, gestion des effluents d’élevage…) et évaluer le potentiel de réduction de l’empreinte carbone permis par les technologies numériques, en prenant en compte l’empreinte des technologies en elles-mêmes.
Réfléchir plus largement qu’à l’échelle d’une parcelle agricole apparait nécessaire. Au vu de l’empreinte carbone du secteur agricole et du secteur numérique, il est raisonnable de penser que l’empreinte carbone du numérique en agriculture ne sera pas prépondérant. Par contre, un déploiement généralisé des technologies numériques à l’échelle d’un territoire plus vaste comme une région ou un pays comme la France pose des questions nouvelles qu’il convient d’adresser. Ces questions seront peut-être plutôt de l’ordre de la résilience, de la dépendance et de l’empilement technologique, ou encore de la souveraineté alimentaire. La technologie appelle la technologie, ça n’est plus à démontrer. Les dépendances entre briques technologiques sont toujours plus fortes et nous devons collectivement questionner la trajectoire que nous empruntons.
Aux apatrides du web merdique - Par Thibault Prévost | Arrêt sur images
Pfiou il tabasse cet article
YouTube est en train de perdre la guerre la plus épique d’Internet - YouTube
Comprendre la guerre actuelle entre YouTube et les adbloqueurs.
Le contrôle et l'éthique de l'intelligence artificielle | Cairn.info
Google will no longer back up the Internet: Cached webpages are dead | Ars Technica
The death of cached sites will mean the Internet Archive has a larger burden of archiving and tracking changes on the world's webpages.
Oh !
Quarante-Douze – Ajout d’un petit siteroll sur Quarante-Douze
The end of the social network
The weird magic of online social networks was to combine personal interactions with mass communication. Now this amalgam is splitting in two again. Status updates from friends have given way to videos from strangers that resemble a hyperactive tV. Public posting is increasingly migrating to closed groups, rather like email.
The striking feature of the new social media is that they are no longer very social. Inspired by TikTok, apps like Facebook increasingly serve a diet of clips selected by artificial intelligence according to a user’s viewing behaviour, not their social connections. Meanwhile, people are posting less
Yet this new world of social-media brings its own problems. Messaging apps are largely unmoderated [... ]Politicians in India have used WhatsApp to spread lies that would surely have been removed from an open network like Facebook.
Un appel à démanteler l’intelligence artificielle, par Romain Couillet (2022)
Cet article est donc un appel aux chercheur·ses et ingénieur·es en informatique et en mathématique de faire tomber les premiers pans de ce chantier aussi vaste qu’indispensable en décommissionnant les investissements en intelligence artificielle et en recréant une base saine de communs, c’est-à-dire de savoirs et savoir-faire partagés et résilients. Il s’agit de bifurquer,
refuser, parfois désobéir en conscience, mais aussi justifier, expliquer et sensibiliser, autant de compétences précisément au cœur du travail scientifique et qui nous positionne de fait comme
les actrices et acteurs les mieux armé·es pour engager une transition enthousiaste et constructive. Sous la pression de nos propres étudiants, les laboratoires de recherche et universités y
sont désormais sensibles et déjà prêts pour certains à accueillir, sinon inciter, à une pensée du déraillement pour reprendre le titre de l’appel large d’Aurélien Barrau.
Éducation Numérique : une génération sacrifiée ? - Libre à lire !
Merci pour la mention @Cyrille !
Une histoire de la conquête spatiale - Des fusées nazies aux astrocapitalistes du New Space
Lettre d'information publique de l'April du 1er février 2024 | April
Hervé le Crosnier - Introduction à la culture numérique
Imaginez un monde qui ne serait plus qu'économie de l'attention, métavers, cookies et NFT... nous y sommes presque, à l'heure où le numérique connaît une expansion démesurée à tous les niveaux de notre quotidien.
Avec ce livre, Hervé Le Crosnier nous permet de reprendre notre souffle, de décrocher de nos écrans face à ce flux accéléré d'informations qui nourissent les algorithmes. Dans un propos accessible et clair, il s'attache à nous donner quelques jalons de culture numérique, entre mots-clés, anecdotes pertinentes et tableau nuancé. De quoi aiguiser notre regard critique.
Ce petit livre numérique, dont la diffusion numérique est gratuite, est issu d'une conférence donnée en septembre 2021 devant les étudiants de la licence Humanités numériques de l'université de Caen. La réalisation est le produit du travail des étudiantes du master Métiers du livre et de l'édition, sous la houlette de Marie-Astrid Bailly-Maître.
Bilan 2023 et perspectives pour Datactivist : nouvelles missions, vision et organisation | by Samuel Goëta | Datactivist | Jan, 2024 | Medium
🔷 Si tu t'en fous de Taylor Swift, tu t'en fous de moi
"Cela fait des années qu'on nous prévient que le harcèlement par IA va être un problème majeur", écrit le journaliste américain Casey Newton dans son infolettre Platformer. "Les deepfakes de Taylor Swift sont un avertissement." Personnellement, j'irais même plus loin : il s'agit d'un test.