Qwant Maps, an online privacy-respecting Google Maps alternative, has been discontinued | AlternativeTo
La réalité minière du numérique
Début 2024, Celia Izoard publie « La ruée minière au XXIe siècle » aux éditions du Seuil, un essai dans lequel elle s'intéresse à l'industrie minière et sa place à la fois dans la numérisation de nos sociétés mais aussi dans la prétendue transition énergétique.
[Édito] IA : il nous faut un traitement plus nuancé - Next
Chez Next, on essaie d’aborder l’intelligence artificielle en gardant ce type de questions en tête. On s’interroge aussi sur l’utilité des technologies que l’on croise avant de s’y attarder. Notre problème, évidemment, est qu’il est matériellement impossible de traiter la totalité des applications concrètes de l’IA. Chaque jour, il nous faut donc faire des choix.
Revue Réseaux 2024/2 | Cairn.info
Un numéro d'accès gratuit qui plus est !
Voyages en train à l'étranger : les solutions pour se passer de la SNCF
Source : Reporterre, le média de l'écologie - Indépendant et en accès libre
L'énergie, l'autre goulet d'étranglement des champions de l'IA | Les Echos [€]
La voracité énergétique des intelligences artificielles de Microsoft, Google, OpenAI et Meta pourrait s'avérer bloquante pour cette technologie prometteuse. En compétition pour se fournir en électricité, ils mettent la main au portefeuille.
En clair, l'amélioration des grands modèles de langage comme GPT, Gemini, Llama ou Mistral Large ne suffira donc pas pour rendre viable une IA capable de raisonner au service de l'humanité ou au moins de servir d'assistant personnel à tout un chacun. « Il n'y a aucun moyen d'y parvenir sans une percée scientifique », faisait-il remarquer, catégorique. Joignant l'acte à la parole, Sam Altman est depuis longtemps investisseur dans de nouvelles technologies énergétiques, notamment la fusion nucléaire via la start-up Helion.
Entre Tibo InShape et Squeezie, le vrai perdant de Youtube, c’est le climat
Source : vert.eco
Ecrans : enfants accros, chercheurs inquiets
Bon le titre est putaclic mais l'article est plutôt bon. Ce ne sont pas les enfants qui sont « accros », c'est tout le monde...
Passer trop de temps devant une télévision, un ordinateur ou un smartphone peut perturber le sommeil des jeunes, augmenter leur poids et retarder l’acquisition du langage. Les liens avec l’anxiété ou les troubles du neurodéveloppement sont plus difficiles à établir.
Guide Linux
Meredith Whittaker (Signal) : « L’IA est un outil des puissants contre ceux qui ont moins de pouvoir »
Excellente itw de bout en bout
Source : Next - Flux Complet
Ex-Googler says company's AI panic is like Google+ fiasco all over again
UX strategist Scott Jenson, who left Google last month, criticizes the company's AI projects as poorly motivated and driven by panic.
Totalement en lien avec mon article d'hier tiens.
Numérique en Afrique : « Nos conditions de travail s’apparentent à de l’esclavage moderne »
Source : Next - Flux Complet
Arrêt sur images
L'IA n'est pas une course aux armements, c'est un concours de prestidigitateurs, face auquel le scepticisme par défaut devient la seule attitude saine.
Les hallucinations sont inévitables. Elles sont une propriété structurelle de ces systèmes. Ça-ne-se-répare-pas. L'industrie le sait très bien.
Les prochains mois seront un (enième) carnage économique. Mais Google s'en fout. Google détient 90, 1% du marché de la recherche en ligne. Google est un monopole. Il ne craint ni la régulation, ni la compétition, ni l'échec commercial. Il n'a même plus besoin que son service soit fiable. Google peut s'auto-mutiler sans sourciller. Le Web sémantique et le Web synthétique se dissolvent dans son Web monopolistique. Que vous le vouliez ou non, Google va mal googler des trucs à votre place sur Google. Google va vous résumer le monde comme il veut. Google va vous conseiller de boire votre pisse pour vous guérir du cancer. Et vous allez écouter, sans sourciller. Ainsi va le monopole.
Quittez Google.
‘It’s basically inaccessible without a phone’: are kids losing their love for music? | Music | The Guardian
Children used to obsessively put CDs and 7-inches on repeat, but streaming means they need digital devices and parental permission to play music. And there’s little being done to help
My daughter is nine years old. When I was her age, in 1989, I had my own small cassette player and a beloved pile of my own tapes – brand new, or made up of songs from the radio – that I could listen to whenever I wanted. The same went for my parents’ modest CD collection (Genesis’s Invisible Touch was awesome; their three Lionel Richie albums were boring). There were a few vinyl records knocking about and there were at least two radios – invariably set to Capital FM – that I could turn on whenever.
My daughter has none of these things. The only way she can access music is by making me get my phone out and play a song on my Spotify account. The inconvenience is trifling, but more painful and alarming is the growing gap between us when it comes to musical experience.