Viva Tech : Sur l’IA, Bruno Lemaire demande à l’UE « d’innover plutôt que de réguler »
Bah voyons...
The Digital Border: Migration, Technology and Inequality | Amnesty International USA
Amidst human rights violations around the world, many of which are fueled by growing global inequality, the role of technology has continued to permeate into more areas of daily life. Racial, economic, and social inequities around the world have shaped and driven the movement of persons across municipal and international borders, many of whom are fleeing the effects of conflict, intractable poverty, political oppression, or the climate crisis. 2023 recorded the highest ever number of forcibly displaced people – an estimated 110 million opens in a new tab. Many governments and political movements around the world have weaponized xenophobic rhetoric about refugees and migrants, often blaming domestic instability on migrants and refugees or otherwise mobilizing support for externalization and privatization of borders opens in a new tab.
This briefing will provide an overview of how migration fits into an intersectional framework of technology, inequality, and human rights. Building upon previous work by Amnesty International and others, this briefing will outline how uses of new technology are central to a trend of violations of human rights at borders around the world, and provide a broad outline of forms of technology used by states and non-state actors in migration management and asylum systems. The second of a series of four briefings by Amnesty International USA on technology and inequality, this report will demonstrate how concerns around digital rights and the rights of asylum seekers, refugees and migrants are increasingly interrelated, and must be considered within a broader trend of criminalization of marginalized peoples’ lives that is often enabled and facilitated by new forms of technology.
Emmanuel Macron veut « l’IA partout et pour tous » - Next
La quatrième priorité présentée par le chef de l'État est de diffuser « l’IA partout et pour tous ».
C'est du délire quand même...
Le règlement IA adopté, la fuite en avant techno-solutionniste peut se poursuivre
Réunis au sein du Conseil de l’Union européenne, les États-membres ont adopté hier le règlement IA, dédié à la régulation des systèmes d’Intelligence Artificielle. Cette étape marque l’adoption définitive de cet édifice législatif en discussion depuis 2021, et présenté au départ comme un instrument de protection des droits et libertés face au rouleau compresseur de l’IA. À l’arrivée, loin des promesses initiales et des commentaires emphatiques, ce texte est taillé sur mesure pour l’industrie de la tech, les polices européennes et autres grandes bureaucraties désireuses d’automatiser le contrôle social. Largement fondé sur l’auto-régulation, bardé de dérogations, il s’avère totalement incapable de faire obstacle aux dégâts sociaux, politiques et environnementaux liés à la prolifération de l’IA.
En vertu du règlement adopté hier, ce sont les entreprises qui conçoivent les systèmes d’IA qui seront les premières compétentes pour de prononcer sur le niveau de risque que présentent leurs produits (article 43). Il leur sera alors loisible de considérer que ces systèmes ne sont pas risqués et donc exempts de toute régulation en vertu du règlement. Autrement, ce sont des organismes privés de certification qui seront amenés à délivrer des attestations de conformité
LOL
Source : La Quadrature du Net
Que peut vraiment l’IA pour l’action publique ?
Source : Blog – La 27e Région
Intelligence artificielle : « Le piège de l’effet rebond » [€]
CHRONIQUE. Le rapport environnemental de Microsoft révèle que ses émissions de dioxyde de carbone sont en forte augmentation du fait de ses investissements dans les centres de données. De la difficulté à concilier technologie et sobriété, constate Philippe Escande, éditorialiste économique au « Monde ».
Bien sûr, des innovations spectaculaires vont permettre de la réduire. Mais le risque est qu’elles ne fassent qu’atténuer la pollution supplémentaire. C’est le cas de toutes les technologies de la vie moderne qui repoussent plus loin les limites de l’efficacité, mais génèrent de nouveaux besoins qui viennent l’entraver. Sortir du paradoxe de Jevons en matière climatique, et donc concilier technologie et sobriété, est un défi considérable lancé à nos sociétés modernes.
Caroline Blanchot (Ugit CGT) appelle à un débat public sur le déploiement de l’intelligence artificielle - Next
L’IA peut-elle vraiment être frugale ?
Via Thierry Joffredo
Or, caractériser une IA frugale s’avère difficile pour plusieurs raisons. D’une part, les analyses existantes ciblent souvent l’entraînement des modèles et/ou la phase d’usage, mais ignorent le cycle de vie complet du service ou du produit
L’IA frugale est donc caractérisée par une contradiction intrinsèque, au vu de la boulimie d’énergie et de données aujourd’hui nécessaire à l’entraînement des gros modèles et à leurs usages, au mépris des risques considérables pour l’environnement.
C'est l'un de ces nombreux oxymores que je dénonce dans l'article Numérique responsable, critique d’un oxymore
Entretien avec Yaël Benayoun, consultante et chercheuse indépendante en sociologie, experte sur l'inclusion numérique | EPALE
Nous souhaitons également réfléchir aux conditions politiques, techniques et sociales qui permettent l’émergence de dispositifs numériques qui servent l’intérêt général, via des questionnements comme : une IA responsable est-elle possible ? À quelles conditions a-t-on un « commun numérique » ?
Bubble Trouble, are artificial intelligence companies running out of data ?
In essence, the AI boom requires more high-quality data than currently exists to progress past the point we're currently at, which is one where the outputs of generative AI are deeply unreliable. The amount of data it needs is several multitudes more than currently exists at a time when algorithms are happily-promoting and encouraging AI-generated slop, and thousands of human journalists have lost their jobs, with others being forced to create generic search-engine-optimized slop.
Transhumanisme, long-termisme… comment les courants « TESCREAL » influent sur le développement de l’IA
Source : Next - Flux Complet
IA et services publics : "Une généralisation – même progressive – est fortement prématurée", estiment les élus locaux
"AI" as support systems (for diagnostics)
But there is an issue (one that you can see coming from a mile if you’ve every heard one of my talks on “AI”): How do young, inexperienced doctors learn, if the machines diagnose all the routine cases? You learn diagnoses by diagnosing, by talking about them with your peers, especially more experienced peers. It’s great that we’ve potentially made the baseline better but how do we ensure that young physicians get enough time to practice their diagnostic skills? Because the super experienced people will die at some point. And experience does neither come cheap nor quick.
NE CROYEZ PAS CETTE VIDÉO - YouTube
Une chouette vidéo autour de l'IA
Intelligence artificielle : le bilan carbone de la génération d’images, de textes ou de sous-titres
Les IA les plus sophistiquées étant les plus énergivores, les chercheurs recommandent de les utiliser avec parcimonie.
LOL
La politisation de l’IA est inévitable – FredCavazza.net
Voilà j'ai enfin lu cet article dont je partage l'essentiel, même si personnellement j'aurais tendance à vouloir une approchement radicalement plus technocritique...
IA : l’association #Jesuislà très critique envers le rapport rendu à E. Macron - Next
Tu m'étonnes...