Conférence des CEMEA - Cybersurveillance : Quels enjeux pour demain ?
Les Ceméa France organisent une conférence "Cybersurveillance : quels enjeux pour demain?", lundi 29 janvier 2024 de 15h à 18h au sein de la Maison de la recherche, Salle MR002 de l'Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis. Nous échangerons sur les enjeux de la cybersurveillance au sein de nos sociétés, et notamment au regard des élections européennes et de l’organisation des JOP (Jeux Olympiques et Paralympique - 2024) en France.
Cette table ronde sera animée par les Cemea en presénce de :
Julien Rossi, maître de conférences à Université Paris VIII Vincennes - Saint-Denis, chercheur au CEMTI et associé au PREFICS (Université Rennes 2) et au COSTECH (Université de Technologie de Compiègne (UTC)).
Katia Roux, chargée de plaidoyer au sein du programme Libertés Amnesty International France
Olivier Tesquet, journaliste au sein de la cellule “Enquêtes” de Télérama
Corentin, du collectif Technopolice Bruxelles.
Pour s'inscrire (en ligne ou en présentiel), voici le lien : https://ln.cemea.org/table-ronde-cybersurveillance
Air Board Game
Une alternative libre à Game Board Arena. Via Numahel
Qui veut la peau des écolos ? | Alternatives Economiques
Penser le futur : 15 grandes tendances pour 2035 (tech, environnement, travail)
Intéressant quand vers 1h05, le président d'Accenture parle de la « tech fatigue », ou de cet âge de raison du numérique où les utilisateurices veulent reprendre du contrôle et ne plus être contrôlés. Cela fait écho à mes voeux où je parlais d'âge de maturité du numérique.
Pour le reste baaaaah, c'est du langage de consultant quoi...
Une vie sans Internet
Dans la famille de La Porte, je demande Jean-François. Périodiquement, Xavier nous fait découvrir les personnages insolites qui peuplent son entourage. La particularité de Jean-François : il vit complètement en dehors du monde numérique, et même de l’informatique la plus basique.
Bien sûr, on s'afflige de la fracture numérique, on lance de grandes campagnes de lutte contre l'illectronisme. Mais au fond, la marche du monde elle même n'est pas remise en cause. Et tranquillement, collectivement, on a fabriqué un nouvelle sorte de handicap.
=> Et une forme d'exclusion : l'exclusion numérique, seul terme propre à nommer les chose, à l'inverse de l'inclusion numérique qui n'agit qu'en correctif.
gilest.org: Make the indie web easier
poke @scribouilli :)
Et article en lien à lire chez David Larlet : https://larlet.fr/david/2024/01/10/
Next saisit la CADA à propos de MIA, l’IA d’enseignement de Gabriel Attal - Next
Éducation : Faut-il reculer sur le numérique à l’école ? · Inserm, La science pour la santé
Mouais, avis tronqué à mon sens mais bon, ça existe donc je partage...
De quoi l’inclusion numérique est-elle le nom ?
Il se déroule une véritable croisade sémantique de la part des acteurs de la médiation et de l’inclusion numérique pour asseoir leur expertise dans différents domaines : l’éducation aux médias et à l’information, l’éducation aux et par les jeux vidéo, l’employabilité, la parentalité numérique (accompagnement des parents dans leurs usages numériques et ceux de leurs enfants), l’accessibilité numérique pour les personnes en situation de handicap, la sensibilisation aux enjeux environnementaux liés aux usages des outils numériques, etc.
L’inclusion numérique est un processus incarné dans une relation pédagogique permise par ces professionnels, ayant pour leitmotiv la transmission de savoirs, de savoir-faire et de compétences en lien avec la culture numérique.
Certes, les professionnels opèrent pour un accès aux droits dans le cadre de la numérisation des services publics, mais également autour de questions liées aux médias, à l’information, aux jeux vidéo, à la formation, à l’emploi, à l’environnement, à l’accessibilité et à la parentalité. Et bien plus encore, l’inclusion numérique se présente comme un levier pour l’inclusion sociale de tous les citoyens.
À la Matmut, quand un nouveau logiciel rend le travail impossible - Basta!
Linux représenterait près de 4 % des utilisateurs d'ordinateurs de bureau - Next
Selon Statcounter, la part de Linux dans les ordinateurs de bureau a atteint près de 4 % (3,82 %) en décembre 2023.
Vidéosurveillance : à Strasbourg, vingt ans d’expérience et des questions permanentes
L’arrivée au pouvoir de l’équipe municipale à majorité Europe-Ecologie les Verts, en 2020, qui avait d’ailleurs annoncé une pause sur les équipements en vidéoprotection, n’a toutefois pas empêché le réseau de s’agrandir
Un peu décevant et évocateur du manque de stratégie des écolos en matière de numérique et de surveillance...
Autre particularité strasbourgeoise, un comité d’éthique est en place depuis le début, avec, à sa tête, un avocat.
RSS Parrot
Encore une autre manière de faire sa veille !!