De « SimCity » à « Terra Nil », les jeux vidéo questionnent notre rapport à l’écologie
Netflix, Disney +, Prime Video… Pourquoi les plates-formes de streaming sont en crise
Pour des raisons différentes, les plateformes de streaming vidéo ou audio sont finalement TOUTES en crise. Leur modèle économique ne tient simplement pas, et on voit mal comment ça peut changer. (Sachant que s'agissant du streaming audio ça ne permet même pas de rémunérer correctement l'immense majorité des artistes...)
La ville de Lausanne veut interdire les technologies de reconnaissance faciale et biométrique
il faut le dire quand ça va dans le bon sens
Lettre ouverte : Pause Giant AI Experiments. - Collimateur - Veille pédagonumérique - UQAM
Intéressant, même si évidemment ce texte ne parle absolument pas de l'exploitation humaine et naturelle qui est le propre de l'IA (du numérique en général, mais particulièrement de l'IA pour toute la partie apprentissage).
Votre vie privée n’est pas leur priorité
Via Thierry Joffredo
Le « solutionnisme technologique », cette foi en l’innovation qui évite de penser le changement [€]
« Le technosolutionnisme appartient aux « mythologies écologiques propagées pour que rien ne change », affirme le géographe Renaud Duterme dans Nos mythologies écologiques (Les Liens qui libèrent, 2022), et peut s’apparenter, de ce fait, à une forme de climatoscepticisme. A quoi bon limiter nos consommations si une rupture technologique va bientôt nous sauver ? Tabler sur les véhicules électriques est un bon moyen de ne pas questionner nos mobilités, comme miser sur les robots et les capteurs agricoles évite d’interroger notre modèle d’agriculture, tout en assurant de nouveaux marchés à l’industrie. En dépolitisant les réponses à apporter aux crises, cette quête sans fin est aussi une façon de contourner le débat démocratique sur la façon de les affronter. »
Opinion | Yuval Harari on Threats to Humanity Posed by A.I. - The New York Times
« Drug companies cannot sell people new medicines without first subjecting their products to rigorous safety checks. Biotech labs cannot release new viruses into the public sphere in order to impress shareholders with their wizardry. Likewise, A.I. systems with the power of GPT-4 and beyond should not be entangled with the lives of billions of people at a pace faster than cultures can safely absorb them. A race to dominate the market should not set the speed of deploying humanity’s most consequential technology. We should move at whatever speed enables us to get this right. »
Wikilegal/Copyright Analysis of ChatGPT - Meta
As of early 2023, the creative nature of new AI tools is sparking discussions about current US laws that may apply to them, primarily around limitations that only grant copyright protection for works created by humans. ChatGPT is a key part of this discussion. As a machine learning program, ChatGPT was trained on multiple texts from different sources, a large number of which were open texts licensed under Creative Commons, including Wikipedia. This article aims to analyze how ChatGPT and other similar tools interact with current US copyright laws. However, given that this is an evolving topic, and several cases were still pending at the time of publication, if this article is read much later than the date it was written, it will likely be out of date.
Some other jurisdictions such as the UK have a completely different view on the matter.
Veille M3 / De l’eau dans le numérique ? L’empreinte hydrique méconnue d’un secteur perçu à tort comme immatériel : Millenaire 3, Soutenabilité
Refroidissement de data centers, extraction de métaux critiques, gravure et nettoyage de semi-conducteurs : la dépendance croissante à l’eau de l’industrie du numérique est un phénomène mé-connu, mais pourtant bien documenté.
Le poids environnemental de cette empreinte hydrique, exacerbé par un contexte de raréfaction, oc-casionne ainsi de multiples controverses locales et des tensions géopolitiques.
Il témoigne en cela de la contradiction entre transition technologique et redirection écologique.
Intelligence artificielle : Nous n’avons pas besoin de plus de contenus, mais de meilleures analyses – FredCavazza.net
Excellent article merci !!
« C’est là un point que personne n’aborde : la finalité de ces IA génératives qui sont effectivement très performantes dans la génération de contenus textuels et visuels, mais qui vont surtout dans un premier temps profiter aux fermes à contenus et spammeurs, une perspective qui ne me réjouit pas. À court terme, tous les articles seront remis en cause, car on les soupçonnera d’avoir été générés : Welcome to the Big Blur. »
Très important ça, le technosolutionnisme classique :
« Ils nous décrivent l’IA générative comme la solution ultime, alors qu’elle sert surtout à atténuer les symptômes d’une inculture informatique et numérique, mais pas à traiter les problèmes à la source. »
« À une époque pas si éloignée (il y a quelques semaines), la croissance des usages numériques était remise en cause par la nécessité de réduire l’impact environnemental (émission de gaz à effet de serre) et par la diminution de notre dépendance aux géants numériques américains. Et sans crier gare, ChatGPT débarque, et toutes ces considérations écolo-souverainistes passent au second plan. Telles des légions de skitarii de l’Adeptes Mechanicus, nous vénérons aveuglément l’innovation technologique et nous nous prosternons devant le dieu machine, comme s’il allait résoudre de façon miraculeuse tous nos problèmes. Celles et ceux qui osent questionner cette “révolution technologique” sont qualifiés de rétrogrades, voire de vieux cons incapables de mesurer le potentiel disruptives des IA génératives. Où est donc passé notre esprit critique ou notre libre arbitre ? »
La science économique peut-elle changer de logiciel ? : épisode 1/3 du podcast Nature vs économie
Avec Arnaud Orain Professeur d'économie à l'Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis & Harold Levrel Économiste de l’environnement
Linux desktop leaders unite behind Flathub app store. Here's why | ZDNET
Très très bonne nouvelle ça !
IA : malgré la fulgurance des progrès, la route est encore longue… [€]
« il faut dépasser le battage médiatique pour comprendre l’impact réel, en matière d’applications, de cette nouvelle technologie dont il est difficile de contrôler les contenus créés, et encore plus de certifier les réponses qu’elle apporte. Le bilan des cinq dernières années est impressionnant, peu de domaines progressent aussi vite, mais la route est encore longue. »
La route est longue pour aller où ???