Threads : sur le nouveau réseau social de Meta, le nombre d’utilisateurs s’effondre
Tant que l'original ne sera pas mort et enterré, la copie ne pourra pas exister...
Les relations amicales à l’ère des réseaux sociaux
« Cette peur de la désocialisation causée par les technologies numériques s’installe à la fin des années 1990, à la suite de la publication d’un ensemble d’études scientifiques pourtant peu convaincantes », se souvient Antonio Casilli, professeur à Télécom Paris.
La nature et la définition de l’amitié n’ont pas changé avec la communication numérique. Un ami reste largement, dans les représentations, et selon les travaux de la sociologue Claire Bidart, celui qui est à vos côtés dans les coups durs, et en qui on peut avoir confiance.
Pourquoi Linkedin est le réseau social de l'enfer
Ah bah ça, tellement d'accord
Depuis son rachat par Elon Musk, Twitter a répondu favorablement à 83 % des demandes gouvernementales
Depuis son rachat par Elon Musk, Twitter a reçu 971 demandes d'informations émanant de gouvernements, et a répondu entièrement à 808 d'entre elles (soit 83 %), et partiellement pour 154 autres, relève Rest of the World, qui soulig...
Ce que l’enquête sur l’attaque du capitole américain dit des réseaux sociaux
L’inaction des réseaux sociaux, facteur direct de l’amplification de l’extrémisme
Partis plateformes, plateformes de partis, nouvelle Revue Réseaux 2022/6 | Cairn.info
Très intéressant !! à garder sous le coude !
The Age of Social Media Is Ending - The Atlantic
« That was a terrible idea. As I’ve written before on this subject, people just aren’t meant to talk to one another this much. They shouldn’t have that much to say, they shouldn’t expect to receive such a large audience for that expression, and they shouldn’t suppose a right to comment or rejoinder for every thought or notion either. From being asked to review every product you buy to believing that every tweet or Instagram image warrants likes or comments or follows, social media produced a positively unhinged, sociopathic rendition of human sociality. That’s no surprise, I guess, given that the model was forged in the fires of Big Tech companies such as Facebook, where sociopathy is a design philosophy. »
Et Twitter alors ? - Portfolio de Maïtané Lenoir
Une super conclusion à une super série d'article sur la modération
🔷 Les humains vont sauver le web, pas la tech
Super newsletter de Lucie Ronfaut, comme souvent.
POSSE (Publish (on your) Own Site, Syndicate Elsewhere) via IndieWeb
Une formalisation ultra poussée et claire de ce que je m'applique depuis quelques mois. Brillant !
Social Cooling
Très intéressant site et assez pédagogique pour comprendre le poids des données comportementales.
« J’ai vu naître le monstre » ou la chronique d’une addiction à Twitter
L'occasion de ressortir cet article...
Comment les mouvements politiques français jouent des techniques de manipulation de l'information sur les réseaux sociaux
Pendant la campagne électorale 2022, l’équipe d’Éric Zemmour s’est démarquée par son industrialisation des techniques de manipulation de l’information sur les réseaux sociaux. Mais un regard sur les quelques années écoulées montre qu’à peu près toutes les forces politiques françaises utilisent ou ont utilisé des tactiques de distorsion des discours en ligne.
Cinq ans après #metoo, l’antiféminisme prospère sur les réseaux sociaux
Internet a permis au mouvement féministe de se développer, mais il est aussi devenu l’espace où #metoo est le plus âprement combattu.
« si les opinions sexistes n’ont pas besoin du Web pour exister, elles profitent tout de même du fonctionnement des grandes plates-formes pour proliférer. La modération des réseaux sociaux, une tâche titanesque et souvent critiquée pour son inefficacité, est particulièrement mauvaise quand il s’agit de traiter les violences misogynes. Si les hommes comme les femmes peuvent faire l’objet d’attaques en ligne, ces dernières subissent beaucoup plus de violences en rapport avec leur genre ou leur sexualité : d’après une étude de l’institut américain Pew Research Center datant de 2021, 47 % des femmes ayant déclaré un fait de cyberharcèlement l’ont été à cause de leur genre, contre 18 % des hommes. »
La vigueur de l’antiféminisme et du masculinisme s’inscrit donc, de façon plus générale, dans le cadre du succès des idées conservatrices sur le Web. « C’est une idéologie d’extrême droite, à une époque où ces courants progressent un peu partout. Les discours contre le féminisme sont un outil pour attirer l’attention des plus jeunes », relève Florence Rochefort. « On ne se bat pas à armes égales, parce qu’on est sur Internet, mais surtout parce qu’on vit dans une société patriarcale et qu’on remet en cause le pouvoir établi, conclut Ketsia Mutombo, cofondatrice du collectif Féministes contre le cyberharcèlement. Le féminisme, c’est encore subversif. »
Le RSS n’est pas à vendre | métro[zen]dodo
Une bonne réflexion sur les vertus du RSS, versus les réseaux sociaux. Par Anthony Nelzin